Xiangfei Meng, PhD

Xiangfei Meng

Contact

 xiangfei.meng@mcgill.ca

 

6875 Boulevard LaSalle
Montréal, QC
H4H 1R3

 Bureau:E-3110, Perry Pavilion

 Telephone bureau: (514) 761-6131 x2352

Chercheuse, Centre de recherche Douglas

Directrice, Division Santé mentale et société, Centre de recherche Douglas
Professeure agrégée, Département de psychiatrie, Université McGill
Chercheuse-boursière, Fonds de recherche du Québec – Santé (FRQS), Junior 1

Nom du laboratoire: Santé mentale des populations et stress précoce dans les désordres neuropsychiatriques au cours de la vie


Division: Santé mentale et société

 

Les intérêts de recherche de Xiangfei portent sur la santé des populations ainsi que la neuro-épidémiologie psychiatrique au sein de populations générales ainsi que vieillissantes. Ses travaux s’appuient sur un large éventail de techniques pour étudier le rôle et les interactions de facteurs de risque psycho-socio- environnementaux et génétiques sur les troubles mentaux les plus courants à travers les cycles de vie, en mettant l’accent sur l’importance de stratégies de prévention en divers milieu ethnoculturels.

L’étiologie des troubles mentaux demeure indéterminée. Il est largement admis que des interactions complexes entre certains facteurs de risque génétiques et psycho-socio- environnementaux sont à l’origine des troubles mentaux.

Quoique les médicaments psychotropes, la psychothérapie et les thérapies alternatives aient été largement utilisés en pratique clinique, leur impact sur la population est limité en raison de la hausse des demandes de traitement face aux ressources limitées des services de santé mentale. Il ya un manque d’initiatives populationnelle ou d’études à grande échelle pour la prévention des troubles mentaux.

En raison de la nature des troubles mentaux, des personnes présentant des bagages génétiques différents peuvent être associées à différents degrés de vulnérabilité pour des troubles mentaux et pourtant répondre de façon différente lorsque confrontées à des risques psycho-socio-environnementaux similaires.

Les stratégies de prévention des troubles mentaux devraient s’intégrer dans une approche de parcours de vie qui porte l’attention sur le puissant lien entre les expériences / événements au début de la vie et de leurs conséquences au fil du temps.

Les stratégies de prévention fondées sur des données probantes pour les troubles mentaux courants spécifiques à la population canadienne et les Québécois sont nécessaires, avec une attention particulière donnée aux liens logiques agissant tout au long d’un cycle de vie.

Ses recherches utilisent des approches épidémiologiques fondées sur des faits dans le but de renforcer les évidences et les stratégies pour la prévention des troubles mentaux, feront progresser la compréhension de l’étiologie et la prévention des troubles mentaux, optimisent la composante “translationnelle” dans laquelle la connaissance est utilisée dans un effort commun pour traduire les découvertes en actions cliniques et de santé publique, et peut-être fournir un exemple pour la prévention d’autres maladies complexes.

Xiangfei Meng a poursuivi sa formation dans plusieurs disciplines, dont un baccalauréat en médecine préventive, une maîtrise en épidémiologie et biostatistique ainsi qu’un doctorat en génomique médicale (orientation épidémiologie génétique). Elle a ensuite complété avec succès sa formation postdoctorale financé par les IRSC – PHARE (santé publique et écosystème agricol rural ) et la SHRF (Saskatchewan Health Research Foundation)

The poster by Xiangfei Meng et al., “Does More Education Protect Against Alzheimer’s Disease and Vascular Dementia? A Systematic Review With Meta-Analysis” received First Prize awarded to posters at 2008 World Psychiatric Association Epidemiology and Public Health Section Meeting, Saskatoon, Saskatchewan, Canada, May 11-14, 2008.

Coordonatrice de recherche

Sophie Alarie

Sophie Alarie a travaillé comme professionnelle puis comme coordonnatrice sur des recherches portant sur la consommation de drogue ou la santé mentale, de 1993 à 2021, dans plusieurs centres de recherches dont le Centre international de criminologie comparée (CICC), le groupe de Recherche et d’intervention sur les substances psychoactives-Québec (RISQ), le Centre for Addiction and Mental Health (CAMH), le Centre de recherche de l’hôpital Douglas,  le Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM).
Elle a participé plus d’une dizaine de recherche dont certaines de renommée mondiale dont  North American Opiate Medication Initiative (NAOMI). Parallèlement, elle a développé le Forum international des universités publiques de 2009 à 2013 avant de contribuer à l’évaluation de l’implantation du Programme de traitement de la toxicomanie de la cours du Québec de 2012 à 2014, puis à l’évaluation de l’implantation du Réseau Infirmier, un partenaire de soin (RIUPS), en 2015 et 2016.
Elle coordonne actuellement le développement de recherches populationnelles sur la santé mentale et la mise sur pied une banque de matériel biologique sur la santé mentale au Centre de recherche de l’hôpital Douglas.


Assistants de recherche


Gabriel Caron

Gabriel Caron, M.Sc. Psychologie de l’Université de Montréal (2020). Son mémoire de maîtrise portait sur la manifestation de la fatigue cognitive chronique à la suite de commotions cérébrales dans les sports. Ses intérêts de recherche varient considérablement, mais partagent toujours un focus sur la prévention et l’utilité clinique.

 



Étudiants et stagiaires

Membres courants

Postdoc

Muzi Li

Muzi Li est actuellement stagiaire postdoctoral à l’Université McGill et au Centre de recherche de l’Hôpital Douglas. Elle travaille sur une série de programmes de recherche liés aux “Mégadonnées pour de grandes informations dans le domaine des troubles mentaux courants” en utilisant un large éventail de méthodologies de recherche pour explorer les valeurs scientifiques d’ensembles de données à grande échelle dans le domaine de la santé mentale et des troubles mentaux.  Muzi a obtenu son doctorat en épidémiologie de l’Université de la Saskatchewan. Sa thèse portait sur la santé mentale chez les enfants et les adolescents – prévention, facteurs de risque psychosociaux et épigénétiques et traitement.


YingYing Su

Yingying Su est actuellement stagiaire postdoctorale à l’Université McGill et au Centre de recherche de l’Hôpital Douglas. Elle a obtenu son diplôme postdoctoral à l’École de santé publique de l’Université de la Saskatchewan. Sa thèse a exploré le modèle biopsychosocial du stress : facteurs de risque, effets médiateurs, effets modérateurs et impacts. Ses intérêts de recherche portent principalement sur l’examen de la relation entre la maltraitance infantile et les troubles mentaux liés au stress selon le cadre du modèle biopsychosocial.


Étudiants

Diplômé

Gabriella Spiegler

Gabriella est titulaire d’une maîtrise ès sciences. Étudiant en épidémiologie à l’Université McGill. Elle travaille sur sa thèse, qui porte sur les facteurs biopsychosociaux dans les sous-types de dépression chez les adultes d’âge moyen et plus âgés. Elle a obtenu son B.Sc. à l’Université McGill en microbiologie et immunologie.

Premier cycle

Sajag Swami

Sajag est étudiant de premier cycle à l’Indian Institute of Technology Roorkee et stagiaire de recherche MITACS au Centre de recherche Douglas – Université McGill.

Participant au Google Summer of Code 2021 avec Python Software Foundation.

https://github.com/SunTzunami

 


Yinneth Andrea Arismendy Lopez

Étudiant de premier cycle de la Faculté de médecine et coordonnateur du groupe de psychiatrie positive de l’Universidad de Santander (Colombie), fondateur et secrétaire du Réseau international pour la réduction de la stigmatisation, stagiaire de recherche MITACS au Centre Douglas-Université McGill.


 

  • Ruiyang Wang
  • Yelin Chen
  • Lily Sul
  • Xin Yi

Anciens étudiants et stagiaires

Postdoc

  • Jungkyu Park
  • Wenwang Rao

Diplômés

  • TingTing Gao
  • Baekyun (Peter) Park
  • Elias Chalet

Premier cycle

  • Yingzhe Zhang
  • Pallavi Misra
  • Sibei Liu
  • Yuan Shuai
  • Xintong Li

Publications clés

  • X Meng, M Wang, KJ O’Donnell, J Caron, M Meaney, Y Li. 2022. Integrative PheWAS analysis in risk categorization of major depressive disorder and identifying their associations with genetic variants using a latent topic model approach. Translational Psychiatry.12:240.
  • Y Su, M Li, C D’Arcy, X Meng. 2022. Trends and patterns of life satisfaction, Canada, 2009 to 2018: Is the level of social support tied to the trend of life satisfaction? Scientific Reports. 12:9720.
  • Y Su, C D’Arcy, M Li, K O’Donnell, J Caron, M Meaney, X Meng. 2022. Specific and cumulative lifetime stressors in the etiology of major depression: A longitudinal community-based population study. Epidemiology and Psychiatric Sciences. 31:1-12.
  • Y Su, C D’Arcy, X Meng. 2022. Intergenerational Effect of Maternal Childhood Maltreatment on Next Generation’s Vulnerability to Psychopathology: A Systematic Review With Meta-Analysis. Trauma, Violences, & Abuse. 23:152-162.
  • Y Su, C D’Arcy, X Meng. 2021. Social support and positive coping skills act as mediators buffering the impact of childhood maltreatment on psychological distress and positive mental health in adulthood: Analysis of a national population-based sample. American Journal of Epidemiology. 189:394-402.
  • Y Su, C D’Arcy, X Meng. 2020. Intergenerational Effect of Maternal Childhood Maltreatment on Next Generation’s Vulnerability to Psychopathology: A Systematic Review With Meta-Analysis. Trauma, Violences, & Abuse. doi: 10.1177/1524838020933870.
  • Y Su, C D’Arcy, X Meng. 2020. Developmental origins of depression: A systematic review and meta-analysis. Journal of Child Psychology & Psychiatry. doi: 10.1111/jcpp.13358.
  • M Li, C D’Arcy, X Li, T Zhang, R Joober, X Meng. 2019. What do DNA methylation studies tell us about depression: A systematic review. Translational Psychiatry. 9:68.
  • X Meng, M-J Fleury, Y-T Xiang, M Li, C D’Arcy. 2018. Resilience and protective factors among people with a history of child maltreatment: A systematic review. Social Psychiatry & Psychiatric Epidemiology. 53:453-475.
  • X Meng, A Brunet, G Turecki, A Liu, C D’Arcy, J Caron. 2017. Risk factor modifications on depression incidence: A 4-year longitudinal Canadian cohort of the Montreal Catchment Area Study. BMJ Open. 7:e015156.
  • M Li, C D’Arcy, X Meng. 2016. Maltreatment in childhood substantially increases the risk of adult depression and anxiety in prospective cohort studies: systematic review, meta-analysis, and proportional attributable fractions. Psychological Medicine. 46: 717-730.
  • X Meng, C D’Arcy. 2015. Coping strategies and distress reduction in psychological well-being? A structural equation modeling analysis using a national population sample. Epidemiology and Psychiatric Sciences. 16: 1-14.
  • X Meng, C D’Arcy. 2014. The projected effect of risk factor reduction on major depression incidence: A 16-year longitudinal Canadian Cohort of the National Population Health Survey. Journal of Affective Disorders. 158:56-61.
  • X Meng, C D’Arcy. 2013. The projected effect of increasing physical activity on reducing the prevalence of common mental disorders among Canadian men and women: A national population-based community study. Preventive Medicine. 56:59-63.

Nouvelles

Résumé vulgarisé de publications sélectionnées – Santé mentale, problèmes de santé mentale courants et services de santé mentale

Les niveaux nationaux et provinciaux de satisfaction à l’égard de la vie ont augmenté graduellement de 2009 à 2018. Les femmes, âgées de 12 à 19 ans, vivant en milieu rural, étaient les plus satisfaites de leur vie. Il y avait une corrélation positive entre le soutien social et la satisfaction à l’égard de la vie pour les provinces et les années à l’étude pour lesquelles des informations sur le soutien social étaient disponibles. Le renforcement du soutien social pourrait être un objectif de santé publique pour favoriser une plus grande satisfaction dans la vie.

  • 2022-“Novel risk categorization of major depressive disorder”– Translational Psychiatry. Published version (https://www.nature.com/articles/s41398-022-02015-8)

Le trouble dépressif majeur est le trouble mental le plus répandu qui constitue un enjeu primordial de santé publique. Un outil de prédiction du risque qui peut catégoriser le risque de trouble dépressif majeur ainsi que découvrir des variantes génétiques biologiquement significatives en découle.

  • 2021-“Is parental socioeconomic status linked to offspring’s mental health?” – BMJ Open. Published version (https://bmjopen.bmj.com/content/11/2/e038409)

 Socioeconomic status affects our physical and mental health. There is a lack of research conducted to explore how parental SES changes reflect on the offspring’s mental health. To fulfill this gap we will identify roles of parental socioeconomic status in offspring’s mental health.

  • 2021-“Increased income over time predicts better self-perceived mental health” Journal of Affective Disorders. Published version (https://escholarship.mcgill.ca/concern/articles/z603r3227?locale=en)

Mental health is linked with income, but we don’t know whether mental health influences income or vice versa. And, the relationship between mental health and income may vary between people. By using data from a large population cohort, we found low income was associated with poor health at a population level. The effects of income on health were even stronger for men and older adults.

  • 2021-“Social support mediates the relationship between decision authority and positive mental health in the workforce” Journal of Happiness Studies. Published version (https://link.springer.com/article/10.1007/s10902-021-00384-3)

Positive mental health is characterized by positive cognition about self, the world, and future. Decision authority not only had a direct effect on positive mental health but also can be mediated by social support. The role of social support in the relationship between decision authority and PMH varied by gender, personal income, and occupation groups. Workplace mental health promotion strategies should target social support at the same time taking socio-demographic characteristics into account.

  • 2020-“Changes in income predicting different mental health outcomes” BMC Psychiatry. Published version (https://bmcpsychiatry.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12888-020-02578-0)

Do changes in income reflect on mental health? Both income at beginning and later-on are important predictors for any kind of mental disorder and major depression. Males and females with low-income at baseline are more likely to have mental disorder at follow-up.

  • 2018-“ Increased perceived met needs for care over time” Psychiatry Research. Published version (https://escholarship.mcgill.ca/concern/articles/kh04dv29c?locale=en)

Perceived needs for care can be used to understand barriers to mental health services use among people suffering from mental disorders. We found the overall perceived met needs slightly increased over time. There were several predictors that could be the potential target for improving the perceived need for mental health care.  

  • 2017-“ Modifiable risk factors associated with incident depression” BMJ Open. Published version (https://bmjopen.bmj.com/content/7/6/e015156.long)

Depression is preventable. Modifiable risk factors can be used as targets for prevention. Risk reduction campaigns of modifiable risk factors can significantly prevent the occurrence of mental disorders. Modifiable risk factors, both individual and societal, could be the targets for public depression prevention programmes.

Résumé vulgarisé de publications sélectionnées – Stress précoce dans les troubles neuropsychiatriques tout au long de la vie

 

  • 2022-“ Specific and cumulative lifetime stressors in the etiology of major depression”- Epidemiology and Psychiatric Sciences. Published version (https://www.cambridge.org/core/journals/epidemiology-and-psychiatric-sciences/article/specific-and-cumulative-lifetime-stressors-in-the-aetiology-of-major-depression-a-longitudinal-communitybased-population-study/AAFF9D33621086438EF33BF1514AFFCB)

Nous avons examiné de manière approfondie comment les effets spécifiques et cumulatifs des facteurs de stress au cours de la vie étaient associés au développement de la dépression et avons découvert des effets individuels significatifs de facteurs de stress spécifiques ainsi que les effets cumulatifs des facteurs de stress psychosociaux tout au long de la vie sur la dépression ultérieure.

Cette étude s’ajoute aux théories du stress sur les différentes opérationnalisations des facteurs de stress au cours de la vie prédisant différents risques de dépression ultérieure. Cela est vrai à la fois pour les facteurs de stress spécifiques et cumulatifs de la vie.

  • 2022-“ Intergenerational Effect of Maternal Childhood Maltreatment on Next Generation’s Vulnerability to Psychopathology”– Trauma, Violences, & Abuse. Published version (https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/1524838020933870)

Cette revue et méta-analyse fournissent la première preuve d’une estimation quantitative de l’effet intergénérationnel de la maltraitance maternelle sur la psychopathologie de leurs descendants. Les conclusions de cette revue renforcent la nécessité de politiques visant à réduire l’occurrence de la maltraitance infantile, car elle peut influencer non seulement une mais deux générations ou peut-être plus.

  • 2020-“The hypothesis of developmental origins of depression” – Journal of Child Psychology and Psychiatry. Published version (https://doi-org.proxy3.library.mcgill.ca/10.1111/jcpp.13358)

 Adverse in utero and perinatal exposures are associated with major depression in adolescence and adulthood. Low birth weight, premature birth, small gestational age, maternal education, socioeconomic status, having young parents (<20 years), having older parents (≥35 years), maternal smoking, paternal smoking, maternal stress, maternal anxiety, and maternal prenatal depression significantly increase the risk of depression among offspring. Clinical and public health interventions should focus on these identified risk factors.

  • 2019-“Childhood maltreatment can influence cognition” – Journal of Affective disorders. Published version (https://escholarship.mcgill.ca/concern/articles/8623j380m?locale=en)

 Childhood maltreatment is closely related to normal cognitive development and ensuing adverse mental health outcomes and cognitive dysfunction. Public health strategies should be developed to prevent child maltreatment and mitigate its negative effects on cognition.

  • 2019-“Together, childhood maltreatment and genetic predispositions predict a higher risk of depression” – Journal of Affective disorders. Published version (https://escholarship.mcgill.ca/concern/articles/0z7092581?locale=en)

 The relationship between child maltreatment and depression varies as a function of genetic factors. Few DNA methylation sites are involved in the childhood maltreatment-depression relationship. These DNA methylation sites shed light for future research.

  • 2018-“Resilience protects against negative consequences of maltreatment” Social Psychiatry & Psychiatric Epidemiology. Published version (https://escholarship.mcgill.ca/concern/articles/z890s031d?locale=en)

 Why some people are less likely to have the negative consequences of maltreatment? What factors protect them against these negative consequences? Individual, familial and societal factors are linked with resilience. Health prevention and promotion could significantly benefit from advances in neuroscience and biology of the stress system, as they can help to disentangle the complexity of biological mechanisms underlying the resilience-abuse relationship. 

  • 2016-“Ways of coping and distress can influence the level of psychological well-being ” Epidemiology and Psychiatric Sciences. Published version (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7137609/)

  A good understanding of the relationships among psychological well-being, coping, and distress is pivotal to achieve good mental health. Mental health prevention and promotion in a general population should target reducing negative coping strategies to improve psychological well-being, as negative coping was the strongest predictor of increased distress in the general population. Distress was the most important predictor of psychological well-being. For people with psychiatric diseases, attention should be focused on the elimination of distress to maintain a higher level of psychological well-being.