Rachel Dufour : étudiante en vedette

Étudiante en vedette de juillet 2025

 

Superviseur : Dr. Linda Booij
Programme actuel : PhD
Année d’étude : débute PhD 3
Programme d’études : Clinical Psychology (Concordia University)

Pourquoi avez-vous choisi de venir au Douglas?

Durant ma deuxième année en tant qu’étudiante graduée dans mon programme (considéré comme un niveau de maîtrise pour les deux premières années), ma superviseure, DreBooij, a commencé à m’impliquer dans des projets au Continuum des Troubles des Conduites Alimentaires du Douglas, une clinique et un programme renommé. En tant que personne intéressée par la recherche clinique intégrative, et plus particulièrement par les troubles des conduites alimentaires, le Douglas représentait un établissement de rêve pour ma formation. Lorsqu’elle a déménagé ici à temps plein pour devenir directrice de recherche de l’EDC et m’a proposé de la rejoindre pour ma recherche doctorale, je n’ai pas hésité une seconde. Le Douglas était synonyme d’opportunités, non seulement pour mener des recherches de haute qualité et des collaborations, mais aussi pour apporter une contribution significative aux soins cliniques. En tant que clinicienne-chercheuse, travailler au Douglas m’a permis d’acquérir toute une série de compétences, allant de l’intuition clinique à l’expertise statistique, en passant par les connaissances en neuroimagerie.

Que faisiez-vous avant de venir au Douglas?

Avant d’arriver au Douglas en 2023, j’ai travaillé avec Dre Booij à Concordia sur divers projets portant sur les troubles des conduites alimentaires chez les jeunes. J’ai notamment eu la chance de collaborer avec le CHU Sainte-Justine sur des projets d’intervention en matière de troubles alimentaires chez les enfants et de travailler sur des données communautaires à grande échelle (ELDEQ). Avant mes études supérieures, j’ai obtenu un baccalauréat en psychologie avec spécialisation à l’Université McGill, où j’ai développé mon intérêt pour la recherche à travers deux thèses, l’une sur le développement de l’enfant et l’autre sur les troubles alimentaires.

De plus, tout au long de ma formation avant et depuis mon arrivée au Douglas, j’ai acquis desexpériences cliniques qui ont enrichis mes recherches, notamment durant des stages au Douglas Eating Disorder Continuum (je sais, c’est surprenant), au Centre de psychologie appliquée de Concordia et, plus récemment, à l’hôpital St-Mary’s.

Présentez votre recherche en 3 phrases :

On pense que les troubles alimentaires se développent et se maintiennent sous l’effet d’interactions entre des facteurs biologiques, psychologiques et socioculturels. Mes recherches visent à mieux comprendre comment certains facteurs de risque précoces, tels que les fonctions exécutives, et les processus neurodéveloppementaux, tels que la neuroanatomie et la connectivité, contribuent aux symptômes des troubles des conduites alimentaires chez les jeunes. Pour ce faire, j’utilise divers modèles, notamment des bases de données cliniques à grande échelle et des techniques de neuroimagerie.

Qu’est ce qui vous enthousiasme le plus dans votre recherche?

Ce qui m’enthousiasme le plus, ce sont les possibilités. Les possibilités de s’appuyer sur ce qui a été fait dans le passé pour éclairer ce qui sera fait à l’avenir. Je souhaite voir un avenir où nous, cliniciens ou scientifiques (ou les deux), pourrons comprendre les troubles des conduites alimentaires dans toute leur essence multifactorielle et où nous pourrons les traiter en toute confiance. La recherche est en constante évolution ; je peux déjà constater, d’après ma propre expérience, qu’il est possible de l’améliorer, et je suis impatiente de voir ce que l’avenir nous réserve dans ce domaine.

Si vous pouviez revenir en arrière et donner des conseils à votre « jeune moi », que feriez-vous différemment ?

Tout d’abord, cessez de douter de vous-même. Même les idées et les rêves les plus fous méritent d’être nourris, et il ne sert à rien de penser que vous ne méritez pas quelque chose lorsque vous avez travaillé dur pour l’obtenir (c’est ce que j’ai fini par comprendre). Deuxièmement, ce domaine est compétitif et parfois difficile à appréhender. Il est important de nouer des relations ; trouvez des collègues et des amis sur lesquels vous pouvez compter, et ne craignez pas de poser des questions lorsque vous n’êtes pas sûr de ce que vous faites. Enfin, il n’y a rien de mal à ne pas savoir tout de suite à quoi vous voulez que votre carrière ressemble et à changer d’avis sur vos centres d’intérêt. Après 7 ans d’études universitaires, je n’ai toujours pas de plan précis.

Avez vous des conseils pour des étudiants ou stagiaires intéressés à se joindre au Douglas?

Profitez des formidables opportunités et du réseau offert par le Douglas, et ne vous imposez pas un emploi du temps aussi chargé que le mien, qui rend difficile de suivre le rythme !

Rachel Dufour : trainee spootlight

July 2025 –Trainee spotlight

Supervisor: Dr. Linda Booij
Current program: PhD
Year of Study:
entering PhD 3
Program of Study:
Clinical Psychology (Concordia University)

Why did you choose to come to the Douglas?

During my second year as a graduate student in my program (considered Master’s level for the first two years), my supervisor Dr. Booij started involving me in projects at the Douglas Eating Disorder Continuum (EDC), a renowned clinic and program. As someone with an interest for integrative clinical research, and for eating disorders specifically, the Douglas represented a dream establishment for my training. When she moved here full-time to become Head of Research of the EDC and proposed for me to come along for my PhD research, it was a no-brainer. The Douglas meant opportunities – not only for high-quality research and collaborations – but for meaningful contributions to clinical care. As an aspiring clinician-scientist, working at the Douglas opened doors for building an array of skills; from clinical intuition to statistical expertise, passing by neuroimaging knowledge.

What did you do before coming to the Douglas?

Before coming to the Douglas in 2023, I had been working with Dr. Booij at Concordia on various projects studying eating disorders in youth. Notably, I had the chance to collaborate with the CHU Sainte-Justine on pediatric eating disorder intervention projects, and to work on large-scale community cohort data (QLSCD). Before my graduate studies, I completed an undergraduate degree in Honours Psychology at McGill University, where I developed my interest in research via two theses, one in child development and one in eating disorders.

Additionally, throughout my training before and since coming to the Douglas, I have collected clinical experiences that have informed my research, such as internships at the Douglas Eating Disorder Continuum (I know, shocking), at Concordia’s Applied Psychology Center, and most recently, St-Mary’s Hospital.

Sell your research :

Eating disorders are thought to develop and be maintained by interactions of biological, psychological, and sociocultural factors. My research seeks to better understand how certain early risk factors, such as executive functions, and neurodevelopmental processes, such as neuroanatomy and connectivity, contribute to symptoms of eating disorders in youth. To do so, I use a variety of designs, including large-scale clinical databases and neuroimaging techniques.

What excites you most about your research?

What excites me most are the possibilities. The possibilities of building on what has been done in the past, to inform what will be done in the future. I want to see a future where clinicians and scientists can understand eating disorders in all its multifactorial essence, and where we can be confident in treating them. Research is always evolving; I can already see from my own experiences that it is possible to improve it, and I am excited for what is to come in this field.  

If you could go back in time and give your “younger self” advice, what would you do differently?

First, stop doubting yourself. Even crazy ideas and dreams should be nourished, and there is no point in thinking that you do not deserve something when you have worked hard for it (I eventually learned that). Second, this field is competitive and hard to navigate sometimes. Building connections is important; find colleagues and friends you can lean on, and don’t be afraid to ask questions when you are not sure what you are doing. Finally, it is okay to not know right away what you want your career to look like and to change your mind on your interests. After 7 years of university, I still do not have a clear plan.

Please share any additional experiences or advice that you’d like to share with prospective Douglas trainees.

Take advantage of the wonderful opportunities and network at the Douglas, and don’t build a crazy schedule like me that makes it hard to keep up!